Se lancer dans l'achat d'un bien immobilier avec l'aide d'un courtier nécessite de prendre en compte certains frais. En France, accéder à la propriété s'apparente souvent à un parcours du combattant, entre gestion des échéances, frais de dossier et autres subtilités techniques. Un courtier immobilier, fort de son expertise, peut faciliter cette démarche, mais il est important de bien comprendre les coûts impliqués.
Les frais de courtage : une rémunération variable
Les frais de courtage représentent les coûts associés à l'assistance d'un courtier dans votre recherche de financement. Cela peut prendre la forme soit d'un pourcentage du montant emprunté, soit d'honoraires fixes. Il appartient au courtier de choisir son mode de rémunération, mais il doit impérativement en informer ses clients dès le début de la collaboration. En moyenne, ces frais varient entre 1 % et 1,5 % du montant emprunté, comme l'explique Côme Robet, Président de la CNCEF Crédit. Il faut également prendre en compte les frais de dossier facturés par la banque, qui sont généralement invariables.
Un succès honoré : paiement uniquement à la réussite
Le modèle de rémunération du courtier repose sur le principe du paiement au succès. Cela signifie qu’il ne facturera ses services qu'après le déblocage des fonds ou la signature de l'acte notarié, conformément à l'article L321-2 du Code de la consommation. En d'autres termes, si le crédit n'est pas accordé, le courtier n'a pas le droit de facturer ses services. Cependant, le courtier peut toujours évaluer un dossier, car une réponse négative aujourd'hui ne signifie pas nécessairement un refus définitif.
Côme Robet souligne l'importance de préparer méticuleusement les demandes de financement, particulièrement avec des clients dont les profils peuvent sembler trop risqués pour les banques. En se basant sur ses connaissances du marché et des attentes bancaires, le courtier peut endosser un rôle essentiel dans l'optimisation des chances d'acceptation d’un dossier.
Merci à Côme Robet, Président de la CNCEF Crédit pour ses éclaircissements.







