Exclusions liées au décès : ce qu'il faut savoir
Les exclusions de garantie en matière d'assurance obsèques concernent divers événements pouvant survenir lors du décès du souscripteur. Par exemple, si le décès est causé par un suicide survenant dans l'année suivant la souscription, la famille ne recevra aucun capital. De même, si le souscripteur décède d'une maladie apparue avant la souscription sans en avoir avisé l'assureur, la garantie sera annulée, bien que les cotisations versées soient généralement remboursées.
En outre, d'autres situations peuvent mener à des exclusions de garantie. Cela inclut le décès survenant lors d'une guerre, d'une émeute ou d'une insurrection. Si l'assuré succombe à des conséquences d'actes terroristes, de crimes qu'il a commis, ou à la suite d'un accident aérien, la couverture est annulée. Les décès survenus durant des activités sportives jugées à risque peuvent également ne pas être couverts. Chaque assureur dispose de sa propre liste de sports à risques, qui doit être clairement communiquée au souscripteur lors de la recherche de contrat.
Exclusions en matière d'assistance
Le contrat d'assurance obsèques peut comporter des clauses d'assistance, tels que le rapatriement du corps en cas de décès à l'étranger. Toutefois, chaque assureur établit ses propres règles, ce qui peut mener à des exclusions variées. Par exemple, des franchises kilométriques peuvent être appliquées pour les services d'assistance. De plus, des restrictions peuvent entrer en jeu lors des deux premières années du contrat, sauf pour les décès accidentels.
Délai de carence : une obligation à prendre en compte
Bien que le délai de carence ne soit pas une exclusion de garantie à proprement parler, il peut compliquer l'exécution du contrat si le décès se produit avant ce délai. Les assureurs imposent souvent un délai de carence de six mois à deux ans, ce qui signifie que durant cette période, le capital ne sera pas versé aux ayants droit en cas de décès. Il est crucial de se renseigner sur ce point avant de finaliser un contrat, car cela pourrait signifier la perte totale des cotisations versées, sauf si le contrat stipule un remboursement dans ces circonstances.







