Des chercheurs mettent en lumière les régimes des fameuses zones bleues, ces régions où les centenaires sont légion. Dans un récent article du Dailymail, le spécialiste Dan Buettner évoque les habitudes alimentaires spécifiques qui pourraient expliquer cette longévité impressionnante.
Manger des haricots secs
Parmi les pratiques observées, la consommation élevée de haricots secs se distingue. Riches en fibres et en protéines, ces légumineuses sont considérées comme "la pierre angulaire" des régimes de longévité. Buettner avance qu'une tasse de haricots par jour pourrait ajouter quatre années à notre espérance de vie comparée à des protéines d'origine moins saine. Tim Spector, diététicien, souligne également que ces aliments jouent un rôle crucial pour la santé intestinale et renforcent le système immunitaire grâce à un microbiote diversifié.
Avoir une alimentation diversifiée
Au cœur des régimes des zones bleues, la diversité est un maître mot. L'utilisation fréquente d'épices, d'herbes, et de légumes favorise une alimentation riche en minéraux et en vitamines. Par exemple, une famille centenaire qui aurait consommé quotidiennement une soupe minestrone faite de diverses légumes, dont plusieurs types de haricots, carottes et herbes variées, illustre parfaitement cette recommandation alimentaire.
Manger des aliments fermentés
Les aliments fermentés tels que fromage, yaourts, ou encore miso, sont également intégrés dans ces régimes. Ils fournissent des bactéries bénéfiques pour le microbiote intestinal, aidant potentiellement à prévenir le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires.
Diminuez la viande
Enfin, il est crucial de réduire la consommation de viande, qui ne représente qu'une part minime du régime alimentaire des habitants des zones bleues. D'après Buettner, 90 % des calories proviennent de plantes, incluant céréales complètes, légumes, et légumineuses. Cela atteste de la possibilité d'obtenir toute la protéine nécessaire sans consommer de viande.
En plus des choix alimentaires, le mode de vie joue un rôle significatif. Dans des régions comme Okinawa ou la Sardaigne, partager les repas en communauté contribue à réduire le stress, un autre facteur de longévité.
Source : Dailymail







