Grignoter un fruit à l'heure du goûter est une pratique saine, surtout pour ceux qui souffrent de (pré)diabète. Ce guide vous apportera des conseils précieux, inspirés par la biochimiste Jessie Inchauspé.
La saison des pommes n'est pas encore là. En France, une immense variété de pommes est disponible, mais les premières récoltes commencent seulement en juillet. Vous pourrez les trouver sur les étals jusqu'à la fin du mois de novembre. Patience est donc de mise !
Les meilleures pommes contre le prédiabète
Parmi les nombreuses variétés, certaines influencent davantage notre glycémie que d'autres. La biochimiste française Jessie Inchauspé, également connue sous le nom de Glucose Goddess, nous aide à faire le bon choix entre la pomme Fuji, la pomme Opal et la pomme Granny Smith.
La gestion de la glycémie est cruciale. La pomme Fuji, rouge et sucrée, entraîne un pic glycémique d'environ +45 mg de glucose par dL de sang 45 minutes après sa consommation. En revanche, la pomme Opal, au goût délicat, cause un pic plus modéré de +35 mg au même délai.
Granny Smith : le choix judicieux
Idéale pour ceux qui doivent surveiller leur glycémie, la pomme Granny Smith est la plus recommandée. Sa chair verte et acidulée n'entraîne qu'une élévation de +15 mg de glucose par dL de sang, la rendant parfaite pour les personnes diabétiques ou en prédiabète.
La biochimiste offre le conseil suivant : "Pour diminuer l'impact glycémique d'un fruit, accompagnez-le d'une poignée d'olégéneux, tels que des noix, noisettes, amandes ou pistaches, et/ou d'un morceau de fromage, tel que l'emmental ou le gouda."
Si vous ressentez l'envie d'une douceur, privilégiez un fruit frais et entier (idéalement, avec la peau) plutôt qu'un gâteau ou une pâtisserie industrielle.
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