Smic, minimum vieillesse, salaires, prix de l'énergie… Quelles solutions les candidats à l’élection présidentielle de 2022 proposent-ils pour améliorer le pouvoir d’achat des Français?
Anne Hidalgo (PS): Des mesures pour les plus vulnérables
Augmenter le Smic de 200 euros dès le début du quinquennat, portant le salaire à 1269 euros net. Elle propose également d'instaurer un minimum vieillesse à 1000 euros net ainsi qu'une réduction de 12% sur les factures de gaz et d’électricité grâce à une TVA abaissée à 5,5%.
Yannick Jadot (EELV): Un changement immédiat
Il prône une augmentation immédiate de 10% du Smic, visant 1500 euros net à la fin de son mandat. Son programme inclut également la , ainsi qu'une tarification sociale de l’énergie.
Marine Le Pen (RN): Des allègements fiscaux
La candidate propose d'exonérer de cotisations patronales les hausses salariales de 10% (jusqu'à trois Smic), de réduire la TVA sur les énergies à 5,5%, et de réexaminer les conditions d’attribution du RSA.
Emmanuel Macron (LREM): Amélioration de la prime de pouvoir d’achat
Macron souhaite tripler le plafond de la prime de pouvoir d’achat pour atteindre 3000 euros par an. Il propose aussi de soumettre le RSA à des contreparties d’activités.
Jean-Luc Mélenchon (LFI): Vers un Smic à 1400 euros
Il exige une hausse du Smic à 1400 euros net et souhaite renforcer l’encadrement des loyers. Il prévoit également de baisser la TVA sur les produits de première nécessité.
Valérie Pécresse (LR): Objectif zéro flexibilité
Pécresse s'engage à augmenter les rémunérations de 10% d'ici 2027, tout en défiscalisant les heures supplémentaires et en améliorant les crédits d’impôt pour l'emploi à domicile.
Éric Zemmour (Reconquête!): Une réponse pragmatique
Il propose de diminuer la CSG et de défiscaliser les heures supplémentaires. Zemmour envisage aussi de faire appel à la préférence nationale pour les aides sociales.
Jean Lassalle (Résistons!): Pas de compromis sur le Smic
Il défend un Smic à 1400 euros net mensuels et propose une revalorisation des salaires des enseignants.
Philippe Poutou (NPA): Une révolte salariale
Poutou exige une augmentation des salaires de 400 euros et propose de lier les salaires à l’inflation.
Fabien Roussel (PCF): Une vision holistique
Roussel suggère un Smic à 1500 euros et souhaite une baisse significative des prix de l'énergie afin de soutenir les ménages.
Nicolas Dupont-Aignan (DLF): L'équilibre des comptes
Il prône une augmentation de 8% des salaires et l'abolition de la TVA sur les carburants.
Nathalie Artaud (LO): Une vision sociale
Elle plaide pour une augmentation générale des salaires de 300 à 500 euros, et pour un minimum de 2000 euros net pour les salaires et allocations.







